L’amour de l’intérieur ou le papillon bleu

L’amour de l’intérieur ou le papillon bleu.

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Courir après les fées est une marche qui est avant tout comme un souffle, un souffle qui nous porte et nous soutient de façon magique. « Courir après les fées » ne devient plus une action extérieure, mais cet état joyeux d’innocence, de transparence, d’émerveillement présent. Cet état ne nécessite pas de faire quelque chose, car il attire spontanément les fées à soi. Nos trésors sont là, dans le creux du cœur, ils irradient tels des joyaux, ils ne sont pas séparés de nous. Ils sont nous. Alors, il n’y a plus de peur à voir pour tenter de se rassurer de l’extérieur qu’ils existent réellement, pour les maintenir, ou pour se battre afin qu’ils soient reconnus. Les fées n’ont pas besoin de procéder à un envoûtement, de séduire, le charisme naturel est leur parfum. La musique de notre joyau s’écoule naturellement si on la laisse respirer de façon pure…
Y a-t-il donc des parties de nous impures ? Qu’est-ce que ça signifierait ? De la poussière sur la création ? Quoi pire ? Des parties pourries, rongées ? Mais la pourriture, ce n’est qu’une partie délaissé. Qu’on ne regarde plus. Abandonnée. Notre regard a un pouvoir intense. C’est lui qui décide ce qu’il désire faire croître dans le champ des possibles. Notre attention consciente est notre pouvoir de semer, dans sa pureté naturelle qu’est l’amour, l’onde qui relie, réalise que rien est séparé. Ce n’est pas un pouvoir comme une attribution qui nous incombe, une responsabilité qui peut alourdir nos épaules. Comme les ondes du soleil, c’est le nectar qui nourrit et ramène l’objet du regard à sa nature originelle, à sa véritable maison, vers son propre cœur. Alors nous voyons la matière visible sans voiles, car cette profondeur perce ce qui n’est pas réel. Un regard plein de dégoût est simplement voilé par la forme que prend cette matière face à nous, par l’intermédiaire des sens. Et c’est tentant de croire en nos sens qui disent aimer, ne pas aimer…
Pourtant l’amour véritable n’est pas un choix qui balance en fonction des couleurs de la beauté apparente. L’amour, c’est rentrer à la maison. C’est abandonner les illusions qui font miroiter des lueurs vives à l’extérieur, pour rentrer intensément dans ce souffle des cellules, et pour voir que l’extérieur n’en est qu’une extension. Par « extérieur », j’inclue aussi notre corps physique, et finalement aussi toutes ses perceptions, aussi intérieures soient-elles. S’aimer est une onde, qui perce d’elle-même l’irréel de la forme, un lieu en nous-même au-delà de tout. Par une conscience claire qui discerne, un embrasement de l’uniquement visible, l’Un devient visible, à travers tout.
Dans les histoires, il y a souvent ce bouton, cette porte secrète… Ce lapin blanc, qui amène vers un pays différent, fantastique par rapport à l’ancien. Du moins, un monde où l’on peut être soi-même. Ce bouton est en soi, cette partie de nous la moins dense, derrière les couches, légère comme un fil et qui relie tout. Le fil doré de l’Amour, qui nous fait voir le monde réel étincelant de beauté et bonté !
Ce fil, moi je l’appelle le papillon bleu. Vous pouvez l’appeler comme vous voulez.
Tout ce qui réveille votre émerveillement d’enfant, car oui, c’est cet état d’enfant qui nous remet dans ce souffle essentiel, c’est cet état qui abrite notre cœur, le pays dévoilé de notre ignorance, de nos peurs, de toutes ces magouilles quoi ! Oui oui, notre croyance en la séparation, nous fait magouiller, vouloir tirer les ficelles, contrôler, vouloir tout savoir. Sauf que nous savons déjà tout au fond. Nous avons déjà créé tout cela. Il n’y a pas à demander à l’extérieur mais à l’intérieur. Nous sommes habillés du cosmos, alors à l’intérieur, dans le cosmos, soufflez des mots au papillon bleu. Vous verrez que vos murmures sont ses ailes, et que vous ne pouvez le suivre que sans peurs, et aussi que cette terre de l’amour, cette terre de vos joyaux, cette terre des fées qui prend soin de ce que vous avez à offrir de façon originelle, est votre parfum naturel.
Vous aimer vraiment, c’est aimer tout. Souvent on dit aimez-vous d’abord, et ensuite vous pourrez aimer le reste du monde. En fait, dans ce pays là, il n’y a pas d’extérieur, intérieur…
La croyance peut perdurer, faire miroiter des peurs ou sentiments que l’extérieur nous agresse comme un miroir brisé… Croire qu’on a à recoller les morceaux, aimer celui-là, puis cet autre, et les mettre ensemble, avant de pouvoir être Un… Se rassembler…
Mais rien n’est partis. Ce n’est que de l’oubli, de l’ignorance, un voile qu’on choisit de mettre. Rien ne peut réellement partir…
Aimer relie tous les morceaux, et cela se passe dans toutes les directions, en même temps…

Que jaillisse la vision de cette fleur essentielle qui nous inspire…,
Le Souffle de grâce…
🌹🦋

Angélique Hoarau ~ mataïyaé

Je propose Po’essence, Capteurs de rêves, Accompagnement dans la médecine de l’être à Paris ou à distance, Ateliers .

Contactez-moi 🙂 .

Lange.liberte@gmail.com
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